Après une centaine de pages et parce que l’auteur ne pense pas que la plupart des lecteurs occasionnels auront la curiosité de tout lire — d’autant que les blogs ne sont pas faits pour ça, il est nécessaire de faire le point… Donc, résumé des actions à ce jour.

Dans une petite ville de France — Fontainebleau-Avon, mais la même chose pourrait se passer ailleurs— quelqu’un (ou un groupe) attire un adolescent, Théo Cottard, dans les pièges d’un jeu sur Internet où il est entré par le blog Nathalie Riches. Manipulé, Théo porte des lettres anonymes au commissariat et entraîne un agent Évelyne Puget dans son jeu. Celle-ci, par négligence omet de remettre la première qui révèle la découverte d’un cadavre dans une grotte de la forêt (la grotte d’Arnette) des lettres à la commissaire, Albertine Mollet. Après ce premier oubli, Évelyne se trouve prise dans le piège du mensonge car ne pouvant pas révéler à la commissaire sa première faute. Du coup elle est entraînée malgré elle dans un jeu pervers: elle essaie de résoudre les affaires successives qui se présentent et, se faisant, ne fait qu’aggraver sa responsabilité alors que la commissaire, faute des informations fournies par les lettres ne peut comprendre les divers incidents qui se produisent et qui lui apparaissent comme indépendants les uns des autres.

Peu à peu, Évelyne est amenée à essayer de se sortir d’affaire en utilisant deux personnages, le notaire Balpe, et l’adolescent Théo Cottard. Pour des raisons différentes, elle couche avec l’un et l’autre.

Pendant ce temps, un écrivain local, Marc Hodges, attiré par le fait-divers de la découverte du corps de la vielle dame dans la grotte d’Arnette, décide d’écrire, à partir de lui, un roman policier. dans ce roman, la conduite de l’affaire est confiée à la commissaire Albertine Schwilk, nom provenant de la connaissance qu’il a fait avec Albertine dans une garden party et de sa lecture de romans étrangers. Son intrigue conduit son enquêtrice dans le quartier chinois de Paris.

Une histoire simple donc. A condition que le lecteur en lise les pages. Un polard comme tant d’autres dont l’auteur tire les ficelles en injectant de ci de là un peu de vraisemblance mais en sachant bien qu’au fond, celle-ci n’a pas grande importance dans le jeu de dupes de la fiction qui ne fait que renvoyer en miroir celui de la réalité.