Elles aiment le poids des corps sur le leur. Elles aiment ça... Évelyne donne de violents coups de reins. Albertine aime se sentir brisée - son sexe est encore plein de celui d’un homme... Toute sa chair est moite et langoureuse, dans son sommeil Évelyne rêve à des amants: Évelyne mord jusqu’au sang les lèvres de Franck... Léna geint; un sexe, dur comme une barre de fer, glisse entre ses jambes... Le désir la laisse avec un tremblement dans tout le corps comme un fil qui vibre; elle geint, crie: "c'est bon! c'est bon! c'est bon! " Santeuil la broie et la brise... Rango aussi prend son plaisir: Évelyne le griffe et le mord... Ses cuisses s'entrouvrent. Son corps est un dédale d'émotions où Marc s'égare... Un homme aux muscles d'acier. Marco Stavros ne veut rien que du sexe et c'est tout ce que Rango veut d’elle, leurs étreintes sont longues, pleines, profondes ! "Nunca he venido tan fuerte..." ses jambes s'ouvrent... Dans son sommeil, Irène imagine qu'elle fait l'amour; elle sent Jérôme Cottard dans son ventre, tire sa réalité de la pine de ses amants, Jérôme se frotte toute entier contre elle - son coeur bat avec une telle violence qu'elle peut à peine respirer, son sexe est plein de celui d’un homme, un homme avec une toison en croix sur sa poitrine et sur son ventre: Albertine est obsédée par le souvenir de toutes ces mains d'hommes sur son corps, Léna sent ses seins qui se gonflent... Léna a les seins qui tombent; ses cuisses s'entrouvrent et vont se coller à la queue de Winterhalter – Jérôme lui lèche le ventre; elle s'ouvre autant que possible. Leurs étreintes sont volupteuses. Évelyne griffe et le mord, s'offre toute entière, frissonne de peur et de joie... Elles ont envie que d'autres hommes glissent leur sexe entre leurs cuisses; Jean-Pierre se sent fondre, éprouve dans son ventre un désir indomptable, une excitation vive - Théo a des poils très noirs au-dessus de sa verge... L'amour le lèche de son feu consumant... Une bite, dure comme une barre de fer, glisse entre des jambes, Léna caresse l'intérieur de cuisses... Cindy Cottard gémit, respire profondément l'odeur chaude, végétale, du sexe d’un amant... Elle a envie de ça, sentir l'homme qui la pénètre, celui-là ou un autre, elle s'arque. Winterhalter envahit tout son être par tous ses pores, possède sa moindre cellule, Tristan la tient ferme; Tristan aime l'odeur de son con, ses jambes s'ouvrent. Albertine a des seins splendides... Cindy griffe et mord,, s'emplit des odeurs de mâle, son coeur bat avec une telle violence qu'elle peut à peine respirer ! Du fond de son être monte une fièvre sauvage, Évelyne a conscience de son désir de l'homme, Jean-Pierre, Franck ou un autre... ne rêve qu'à ces membres durs qui bougent en elle, garde la mémoire de tous ceux qui l'ont possédée; la surface entière de sa peau est une pile électrique... Pendant un instant Rango reste immobile en elle turgide et palpitant, Léna se frotte toute entière contre un homme, comme un animal... Cindy est sexe et bouche - s'agitent dans leur sommeil - convoitent les caresses des hommes qui les font hurler... S’agitent dans la sueur, la moiteur de la nuit. S’agitent, remuent dans le lit, rêvent… C’est le temps du repos, de l’oubli, du désir…