Son corps palpite... Elle lui mord les lèvres jusqu’au sang, ferme les yeux pour mieux le sentir, le pétrit en haut des cuisses. Théo mord son ventre, la pine glisse entre ses jambes; Évelyne aspire l’adolescent en elle. Elle sent l’adolescent qui la remplit profondément - éprouve la montée de son désir à celle de l'humidité entre ses cuisses: poitrine et seins ruisselants - Évelyne s'abandonne complètement à la bouche de son amant. Elle respire profondément l'odeur chaude, végétale, du sexe du jeune garçon. Le désir la laisse avec un tremblement dans tout le corps, Elle n'est plus qu'un sexe; elle a envie de fondre dans sa bouche sensuelle, rêve de la chaude odeur de ses poils pubiens, sa main droite glisse vers le bas-ventre! Évelyne aime le poids du corps sur le sien, elle a envie que d'autres hommes glissent leur pénis entre ses cuisses: sa chair lactescente tremble. Son sexe est plein de celui de l’adolescent - Évelyne frissonne de peur et de joie. Théo lui donne ce bonheur du corps qu'elle préfère à tous - tout son corps se cambre en arrière... Son corps est un instrument: elle aspire consciencieusement le poids étrange de ses couilles entre ses jambes! Son corps est fébrile et nerveux - elle rêve de sexe d'homme! Théo ne veut rien d'autre que du sexe. Pendant un instant Théo demeure immobile en elle turgide et palpitant: Évelyne perd la tête, dévore son membre, cette barre de chair qui la fait jouir; se plonge dans l’odeur chaude de sa chevelure, lui mord les lèvres jusqu’au sang. Elle est sexe et bouche - Théo lui lèche le ventre. L'amour la lèche de son feu consumant... Un garçon avec un ventre souple et doux... Rien n'existe qui ne peut être dit avec les doigts, les lèvres, le sexe, les jambes et l'odeur des corps, Évelyne le chevauche longuement presque brutalement. Évelyne est sauvagement active, Théo mordille ses cuisses : Évelyne le lape, le dévore, le lèche, le reprend, s'agite dans son sommeil - Évelyne ne veut rien que du sexe. Évelyne prend son pied, tend son cul avec un air passionné... Évelyne s’éveille brutalement. Franck ronfle tranquillement à ses côtés, un ronflement ample, profond, rassurant… Il est vrai qu’entre eux ce n’est plus la folle passion des débuts, qu’il y a bien une dizaine de jours qu’ils n’ont pas fait l’amour, que Franck n’a pas une imagination érotique très développée —faut dire qu’il n’a d’ailleurs aucune imagination en rien… qu’il n’est en rien imaginatif. Il soude des tuyaux, visse des robinets, fixe des baignoires… ça pourrait lui donner des idées, mais non… mais quand même, l’obsession pour ce gamin devient insupportable, il faut absolument qu’elle résolve son problème. Demain, elle va aller chez Balpe.